Différente, de Lola Doillon : pourquoi il faut cramer ce film (et le patriarcat)
Quand je l’ai lancé, je m’attendais à un film “bof” : une comédie romantique tiède et naïve, un truc gentil, un peu feel-good. Mais j’étais curieuse de voir comment les problématiques du diag tardif d’autisme étaient portées à l’écran, sans être adepte du concept d’autisme au féminin. Dès les premières minutes, j’ai compris que c’était autre chose. Je ne m’attendais à rien, mais je suis quand même révoltée.
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